ASCO 2020 — Le congrès annuel virtuel présente de bons et de mauvais côtés


  • Pavankumar Kamat
  • Oncology Conference reports
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À retenir

  • Dans un commentaire publié sur Medscape, Lidia Schapira, MD, maître de conférences en médecine à la faculté de médecine de l’Université de Stanford (Stanford University School of Medecine), souligne les bons et les mauvais côtés du congrès virtuel 2020 de la Société américaine d’oncologie clinique (American Society of Clinical Oncology, ASCO), à partir des résultats d’un sondage informel mené auprès de ses collègues et d’amateurs de l’ASCO. 

Points clés
Avantages du format virtuel :

  • Un congrès virtuel de l’ASCO permet aux participants d’éviter de devoir se rendre à Chicago, la nourriture « pas géniale », la climatisation trop forte des salles de réunion sur place et les courses dans les couloirs bondés pour ne pas rater la session qui les intéresse.
  • Participer aux sessions pendant le week-end traditionnel du congrès de l’ASCO permettra au public de prendre part aux discussions sur les médias sociaux concernant l’effet des recherches sur leur pratique.
  • L’ASCO sélectionne plusieurs membres pour être des « Ambassadeurs » qui diffuseront des informations sur les médias sociaux tout au long du congrès.
  • Le format virtuel permettra également des discussions plus discrètes par chat pendant ou après les sessions.
  • Un congrès plus court permettra aux participants de se concentrer clairement sur les données pertinentes et de traiter les informations en recherchant de la documentation sur leur ordinateur personnel.

Inconvénients :

  • Il peut être difficile de suivre une session sur un écran d’ordinateur avec la même intensité que dans un auditorium, surtout lorsque beaucoup de participants sont déjà las d’utiliser Zoom.
  • Le format virtuel ne peut pas offrir les mêmes possibilités de réseautage ou de mentorat qu’un congrès non virtuel.
  • Les participants regrettent de ne pas pouvoir retrouver leurs amis et anciens collègues en personne.
  • Aucune possibilité de se connecter et de collaborer, que ce soit à l’occasion de conversations de couloir entre les sessions ou au hasard des rencontres, n’existera.
  • Les personnes qui ne sont pas habituées à utiliser les médias sociaux pourraient avoir des difficultés à se connecter ou à recueillir des informations par le biais de Twitter et d’autres plateformes ; cependant, l’ASCO propose d’excellents conseils et ressources sur l’utilisation des médias sociaux.