ASCO 2019 — Les marqueurs tumoraux pour le carcinome à cellules rénales avancé peuvent guider le traitement personnalisé


  • Hao Cheng, MD
  • Oncology Conference reports
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À retenir

  • Les analyses des échantillons tumoraux à l’inclusion pour les biomarqueurs prédictifs potentiels peuvent définir différentes caractéristiques moléculaires, qui différencient les résultats spécifiques au traitement de première intention dans le cadre du carcinome à cellules rénales avancé, et guider les traitements personnalisés.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’essai JAVELIN Renal 101 a démontré un bénéfice en termes de SSP avec l’avélumab et l’axitinib (A+Ax), par rapport au sunitinib (S).
  • L’analyse des biomarqueurs des deux cohortes peut aider à pronostiquer la réponse et déterminer le traitement approprié.

Protocole de l’étude 

  • L’étude consistait en une caractérisation par immunohistochimie de la néphrectomie ou des échantillons tumoraux pour déterminer les niveaux de PD-L1 et de CD8+, un séquençage de l’ARN pour établir le profil d’expression génétique et un séquençage de l’exome entier (SEE) à la recherche de mutations et de polymorphismes.
  • Ces résultats ont été analysés pour déterminer la SSP différentielle entre les groupes A+Ax et S.
  • Financement : Pfizer ; Merck KGaA. 

Principaux résultats

  • Les tumeurs PD-L1+ (au moins 1 % des cellules immunitaires) dans le groupe S affichaient une réduction de la SSP (P = 0,0037). 
  • Les tumeurs avec un nombre de cellules CD8+ supérieur au nombre médian affichaient une SSP prolongée dans le groupe A+Ax (P = 0,0343).
  • Une expression génétique de la signature JAVELIN Renal 101 de 26 gènes établie par séquençage de l’ARN a été associée à une amélioration de la SSP dans le groupe A+Ax (P = 0,0019).
  • Les mutations dans des gènes tels que CD163L1, DNMT1 ou PTEN étaient associées à des différences de SSP dans les différents groupes de traitement, par rapport aux tumeurs de type sauvage.

Limites

  • Essai non randomisé.