ASCO 2019 — Le darolutamide permet d’obtenir une QdV favorable dans le cadre du traitement du CPRC non métastatique


  • David Reilly
  • Oncology Conference reports
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Le darolutamide a été associé à des résultats de QdV favorables, par rapport au placebo chez des patients atteints d’un cancer de la prostate résistant à la castration non métastatique (CPRCnm) recevant un traitement par privation androgénique (TPA).
  • Le darolutamide a également amélioré significativement la survie sans métastase (SSM).

Pourquoi est-ce important

  • L’apalutamide et l’enzalutamide ont démontré une amélioration de la SSM, mais ils sont associés à divers événements indésirables (EI).

Protocole de l’étude

  • Étude ARAMIS comparant le darolutamide (n = 955) à un placebo (n = 554) chez 1 509 patients atteints d’un CPRCnm recevant un TPA.
  • Tous les patients avaient un délai de doublement du PSA (DDPSA) ≤ 10 mois.
  • La QdV a été évaluée à l’aide du module du cancer de la prostate du questionnaire sur la QdV de l’Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer (EORTC-QLQ-PR25).
  • Financement : Bayer ; Gilead Sciences ; Janssen Oncology.

Principaux résultats

  • La SSM médiane était de 40,4 mois avec le darolutamide contre 18,4 mois avec le placebo (RR : 0,41 ; P 
  • Le délai médian avant la progression du PSA était de 33,2 mois avec le darolutamide contre 7,3 mois avec le placebo (RR : 0,13 ; P 
  • Le délai médian jusqu’à la progression de la douleur était de 40,3 mois avec le darolutamide contre 25,4 mois avec le placebo (RR : 0,65 ; P 
  • Délai médian avant la détérioration du score au EORTC-QLQ-PR25 pour les symptômes urinaires : 25,8 mois avec le darolutamide contre 14,8 mois avec le placebo (RR : 0,64 ; P 
  • Aucune augmentation des résultats n’a été observée au niveau des troubles cognitifs, de la détérioration mentale ou de l’hypertension, par rapport au placebo.