ASCO 2019 — L’association lénalidomide-rituximab permet d’obtenir un taux de réponse élevé dans le cadre du LF et du LZM en rechute/réfractaire


  • David Reilly
  • Oncology Conference reports
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À retenir

  • L’association lénalidomide-rituximab a permis d’obtenir un taux de réponse globale (TRG) de 73 % et un taux de réponse complète de 45 %, chez des patients atteints d’un lymphome folliculaire (LF) et d’un lymphome de la zone marginale (LZM) en rechute/réfractaire, y compris des patients atteints d’une maladie réfractaire au rituximab/doublement réfractaire et présentant un statut de rechute précoce.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les données antérieures de l’étude MAGNIFY ont servi de base pour l’approbation récente du schéma par la FDA.

Protocole de l’étude

  • Une analyse intermédiaire de l’étude MAGNIFY de phase IIIb, portant sur 12 cycles d’induction de lénalidomide-rituximab (R2), suivis d’une randomisation selon un rapport 1:1, chez des patients présentant une maladie stable ou mieux pour la poursuite du traitement d’entretien par R2, par rapport au rituximab, a été réalisée.
  • Les patients avaient reçu une médiane de deux traitements systémiques antérieurs.
  • Financement : Celgene Corporation.

Principaux résultats

  • 80 % des patients étaient atteints d’un LF de grade 1–3a ; 20 % étaient atteints d’un LZM.
  • L’induction par lénalidomide-rituximab a permis d’obtenir un TRG de 73 % ; le taux de réponse complète/réponse complète non confirmée (RC/RCnc) était de 45 %.
    • Maladie réfractaire au rituximab : TRG de 63 % ; RC/RCnc de 40 %.
    • Maladie doublement réfractaire : TRG de 51 % ; RC/RCnc de 27 %.
    • Patients présentant une rechute précoce : TRG de 69 %; RC/RCnc de 50 %.
  • La SSP médiane était de 36 mois.
  • Les événements indésirables de grade 3–4 les plus fréquents comprenaient la neutropénie (34 %), la thrombopénie (6 %) et la leucopénie (5 %).

Limites

  • Protocole en ouvert.