ASCO 2018—Le niraparib, un inhibiteur de PARP, est actif en traitement de quatrième ligne dans le cancer de l'ovaire


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À retenir

  • En dépit de nombreux traitements, l'inhibiteur de lapoly(ADP-ribose) polymérase (PARP), le niraparib, peut encore être efficace dans le cancer avancé de l'ovaire.

Pourquoi est-ce important ?

  • Il y a toujours des traitements disponibles après que plusieurs schémas thérapeutiques ont échoué.

Principaux résultats

  • Dans l'étude QUADRA, 35 % des 379 patientes évaluables ont obtenu une réponse objective — à savoir une diminution d'au moins 30 % de la charge tumorale.
  • Environ 44 % de ces répondeurs présentaient une durée de réponse de plus d'un an.
  • La survie globale médiane de toutes les patientes en quatrième ligne de traitement ou plus était de 17,2 mois.
  • L'étude comprenait des femmes atteintes d'une maladie progressive de cancers de l'ovaire, des trompes de Fallope ou du péritoine.
  • 27 % des femmes avaient reçu 5 lignes de traitement ou plus avant de recevoir le niraparib.
  • En tout, la durée médiane du bénéfice clinique était de 9,4 mois.

Méthodologie

  • L'étude ouverte de phase 2 a recruté des patientes atteintes d'un cancer séreux avancé, en récidive et de haut grade, de l'ovaire ou des trompes de Fallope, ou un cancer séreux primitif du péritoine.
  • Toutes les patientes devaient présenter une progression de la maladie, malgré au moins 3 traitements antérieurs de leur cancer.
  • Elles ont été traitées avec du niraparib à 300 mg par jour dans le cadre de cycles de 28 jours.

Limitations

  • Il s'agit d'une étude ouverte à un seul bras.
  • Il 'y a pas de bras de contrôle.