Arrêt de l’immunothérapie dans le cadre du mélanome répondant au traitement : les résultats en situation réelle

  • Jansen YJL & al.
  • Ann Oncol
  • 28 mars 2019

  • Par Brian Richardson, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • 78 % des patients atteints d’un mélanome avancé qui ont arrêté leur traitement par anti-protéine 1 de mort cellulaire programmée (Programmed Cell Death Protein 1, PD-1), en l’absence d’une progression de la maladie ou d’une toxicité limitant le traitement, ne présentaient toujours pas de progression au suivi médian de 18 mois.
  • La progression était moins probable avec l’obtention d’une réponse complète (RC).

Pourquoi est-ce important ?

  • La durée optimale du traitement anti-PD-1 n’est pas bien établie.

Principaux résultats

  • La durée médiane du traitement était de 12 mois (intervalle : 0,7–43).
  • Au moment de l’arrêt du traitement, 63 % des patients avaient obtenu une RC, 24 % avaient obtenu une réponse partielle (RP) et 9 % présentaient une maladie stable (MS).
  • 78 % des patients ne présentaient toujours pas de progression au suivi médian de 18 mois (intervalle : 0,7–48) après le traitement.
  • Les patients ayant obtenu une RC présentaient un risque plus faible de progression (14 %) que ceux ayant obtenu une RP (32 % ; RR : 2,99 ; P = 0,002) ou présentant une MS (50 % ; RR : 5,15 ; P 
  • Parmi les patients ayant obtenu une RC, ceux traités pendant moins de 6 mois présentaient un risque de progression plus élevé que ceux traités pendant 6 mois ou plus (SSP médiane : 18,9 mois contre valeur non atteinte ; P 
    • Aucune différence en termes de progression chez les patients ayant obtenu une RC et traités pendant 6–12 mois, 12–18 mois, 18–24 mois ou au moins 24 mois (P > 0,05, pour tous).
  • 32 % des patients présentant une progression de la maladie ont obtenu une nouvelle RC ou RP après la reprise du traitement anti-PD-1.

Protocole de l’étude

  • Étude en situation réelle menée auprès de 185 patients atteints d’un mélanome avancé qui ont arrêté leur traitement anti-PD-1 (N = 167 pour le pembrolizumab, 18 pour le nivolumab),
  • Financement : Aucun.

Limites

  • Protocole rétrospectif.