Après la première greffe d’utérus aux États-Unis, le débat rebondit

  • Aurélie Haroche

  • JIM Actualités métier
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Dallas, le mercredi 6 décembre 2017 - On n'assistera pas à une mise en scène dont sont particulièrement friands les Américains, avec mère les larmes aux yeux et récit circonstancié du père. Les parents ont en effet souhaité garder l'anonymat et que même la date de naissance de leur enfant ne soit pas divulguée. Faute de séquences émotions, il est possible de se consoler avec les déclarations enthousiastes du docteur Giuliano Testa dans le New York Times : « Je pense que beaucoup d'hommes ne pourront jamais comprendre cela totalement, comprendre le désir de ces femmes de devenir mère. Ce qui nous motive le plus c'est de voir une femme à laquelle on a asséné qu'elle ne pourrait jamais avoir d'enfant tenir un nouveau-né dans ses bras ».

Un espoir vivant