AFU : Incontinence et prolapsus : peut-on encore utiliser des prothèses de renfort ?

  • Dr Dominique-Jean Bouilliez

  • JIM Actualités des congrès
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En novembre 2018, l'enquête journalistique internationale « Implant files » a remis sur le devant de la scène les implants médicaux, soupçonnés pour certains d'entraîner des complications sévères. Parmi les implants mis en cause, ceux utilisés pour traiter le prolapsus des organes génitaux ainsi que les bandelettes destinées à soulager l'incontinence urinaire d'effort. Dans ce contexte, la question se pose de savoir quelle place accorder à ces implants en 2019 ? Une question à laquelle a tenté de répondre le Pr Xavier Gamé, secrétaire général de l'AFU et chirurgien urologue au CHU de Rangueil (Toulouse). Pour rappel, le prolapsus génital entraîne des troubles sexuels, des pesanteurs et peut être associé à une incontinence urinaire. Il touche pratiquement une femme sur trois et survient habituellement après la ménopause. Mais il peut également toucher la femme jeune sous forme de cystocèle, de rectocèle ou d'hystérocèle.
Les origines du scandale médiatique

disséminé

à type de défauts de cicatrisation, plus rarement d'infection de la plaque ou de douleurs

VigiMesh, un incontournable

avec les bandelettes transobturatrices, on est de 3 à 3,5 % de complications, dont certaines, comme les douleurs à la racine de la cuisse, peuvent être très invalidantes