AAAAI 2019—Tests de provocation alimentaire oraux chez les nourrissons : dans quelle mesure sont-ils sûrs ?


  • Emily Willingham, PhD
  • Actualités des congrès
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Les tests de provocation alimentaire oraux à base d’aliments sont en grande partie sans danger et bien tolérés chez les nourrissons, l’anaphylaxie étant un événement rare.
  • Les nourrissons qui font une anaphylaxie aux arachides ont tendance à être allergiques aux œufs et à présenter un eczéma sévère.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les tests de provocation alimentaire oraux sont l’approche courante pour confirmer des suspicions d’allergies alimentaires, mais leur innocuité chez les nourrissons n’est pas bien établie.

Principaux résultats

  • Des nourrissons ont effectué des tests de provocation alimentaire oraux (n = 50) ou de premières ingestions sous observation (n = 28).
  • 70 % ont été un succès.
  • 12 % (6/50) ont fait une anaphylaxie après un test de provocation alimentaire oral :
    • Aucune d’intensité légère.
    • 3 d’intensité modérée.
    • 3 d’intensité sévère.
    • Administration d’adrénaline à tous les patients, avec 2 doses chez 3 patients.
  • Avec les premières ingestions sous observation, 1 cas d’anaphylaxie (sévère) ; administration d’adrénaline.
  • 6 cas d’anaphylaxie sur 7 impliquaient des arachides ; l’autre cas était dû aux œufs.
  • Aucune admission au service des urgences ni hospitalisation.

Protocole de l’étude

  • Fréquence, résultats des tests de provocation alimentaire oraux et des premières ingestions sous observation chez des nourrissons dans un centre d’allergologie, 2017-2018.

Limites

  • Population relativement petite ; n’a pas fait l’objet d’un examen par des pairs.